lundi 2 janvier 2023

Quels sont les aliments anti-cancer prouvés par la science?

 Il n'existe pas d'aliments qui aient été prouvés scientifiquement pour prévenir ou guérir le cancer. Cependant, il y a certaines preuves qui suggèrent que certains aliments peuvent contribuer à réduire le risque de développer certains types de cancer.

Voici quelques exemples :

  • Fruits et légumes : il a été montré que consommer une grande quantité de fruits et légumes peut réduire le risque de cancer de la bouche, de l'œsophage, de l'estomac, du côlon et de la prostate ;


  • Poissons gras : les poissons gras, tels que le saumon, le thon et les sardines, sont une bonne source d'acides gras oméga-3, qui peuvent aider à réduire le risque de cancer du sein et de la prostate ;


  • Légumes à feuilles vertes : les légumes à feuilles vertes, tels que les épinards et les brocolis, sont une bonne source de vitamines et de minéraux qui peuvent aider à protéger contre le cancer ;


  • Produits laitiers à faible teneur en matière grasse : il a été suggéré que consommer des produits laitiers à faible teneur en matière grasse peut réduire le risque de cancer du sein et de l'intestin ;


  • Aliments qui contiennent des antioxydants :

  • certains aliments, tels que les fruits et les légumes, contiennent des composés végétaux appelés antioxydants, qui peuvent protéger les cellules du corps contre les dommages causés par les radicaux libres. Des études ont suggéré que la consommation d'aliments riches en antioxydants peut réduire le risque de cancer.

Il est important de noter que la meilleure façon de réduire le risque de cancer est de suivre une alimentation équilibrée et de rester actif physiquement.

jeudi 13 décembre 2018

Charcuterie : attention aux contaminations à la salmonelle typhimurium

Elles sont dans les jambons, les saucissons ou encore les pâtés… Depuis une dizaine d’années, les salmonelles typhimurium sont de plus en plus présentes dans la charcuterie, occasionnant des gastro-entérites et de la fièvre. L’an dernier, 2 500 personnes ont été contaminées.

Vous n’avez sans doute jamais entendu parler d’elles, pourtant, elles vous ont peut-être déjà rendu malade. Depuis une dizaine d’années, les salmonelles typhimurium font de plus en plus de victimes parmi les amateurs et amatrices de charcuteries.

Saucisses, pâté, rillettes, jambon, saucisson sec… En l’espace de quelques années, ces aliments très prisés et principalement composés de porc, ont tous fait l’objet de contaminations à la salmonelle typhimurium. Ou plutôt à une nouvelle souche, appelée "variant monophasique de typhimurium". 2 500 personnes ont été contaminées par cette souche de la salmonelle en 2017. Des retraits des rayons de lots incriminés remonte au 30 octobre dernier et concernaient des saucisses sèches. Au printemps, des saucisses avaient fait l’objet de rappels et d’un retrait des étalages après avoir rendus malades des dizaines d’enfants dans le sud de la France.


Mais qu’est-ce donc que cette salmonella typhimurium ? 


Il s’agit d’un sérotype de la salmonella enterica, principal responsable des gastroentérites à salmonelles chez l'homme, et qui se développe notamment chez les porcs.


"Ce qui rend difficile sa détection, c’est que les porcs, qui ont ces bactéries dans leur tube digestif, sont, en majorité, des porteurs sains", explique au Parisien Vincent Leclerc, responsable de projet épidémiologique à l’Anses. "Contrairement aux canards, qui meurent de la grippe aviaire, eux, n’ont aucun symptôme."


"Ces salmonelles peuvent se propager dans les élevages, si les bâtiments ne sont pas bien nettoyés. Au moment de l’abattage, il faut, entre autres, veiller à ce que le tube digestif de l’animal ne soit pas en contact avec le muscle et que les salmonelles ne soient pas véhiculées par les couteaux insuffisamment désinfectés", poursuit le spécialiste.


Les salmonelles typhimurium peuvent occasionner une gastro-entérite, de la fièvre, voire une septicémie chez les personnes les plus fragiles. Interrogé par France Info, le Dr François-Xavier Weill, directeur du centre national de référence des salmonelles, à l’Institut Pasteur se veut toutefois rassurant. "Ce n’est pas parce qu’on consomme un aliment qui contient quelque salmonelle qu’on va être malade. Tout dépend de la quantité qui va se trouver dans l’aliment et les défenses de la personne qui va consommer cette salmonelle. Les personnes les plus fragiles sont aux âges extrêmes de la vie. Ce sont aussi des femmes enceintes ou des personnes qui subissent un traitement médical très immunodépressif."

Quelques règles d’hygiène contre les salmonelles

Il convient toutefois de respecter un certain nombre de règles d’hygiène pour éviter toute contamination :


- Bien se laver les mains entre deux préparations culinaires, ainsi que les planches à découper, les ustensiles et le plan de travail

- Cuire les aliments sensibles à cœur (volaille, viande hachée…)

- Ne pas mélanger viande cuite et viande crue

- Nettoyer régulièrement son réfrigérateur et y maintenir une température inférieure à 4°C

- Respecter la chaîne du froid

- Ne pas consommer de charcuterie si vous êtes une personne à risque : femme enceinte, enfant en bas âge, personne âgée ou sous traitement immunodépressif.

samedi 17 mars 2018

La nourriture de fast-food modifie nos gènes

Des chercheurs de l'Université de Bonn, en Allemagne, ont découvert que la consommation d'aliments gras et sucrés affectait notre système immunitaire et nos gènes, et serait la cause de l'augmentation des maladies cardio-vasculaires et du diabète de type 2.

Trop salée, trop sucrée, riche en graisses saturées et pauvre en fibres: on savait déjà que la nourriture vendue dans les fast-food possède très peu d'intérêt d'un point de vue nutritionnel. Mais aujourd'hui, les chercheurs s'intéressent également aux conséquences d'une telle alimentation sur nos gènes.

Après avoir nourri des souris avec des aliments similaires à ceux vendus dans les fast-food, des scientifiques de l'Université de Bonn ont découvert que le "régime occidental moderne" modifie l'expression de certains gènes, qui identifient cet apport en gras et en sucre comme une infection.

 "Le régime alimentaire malsain a conduit à une augmentation inattendue du nombre de certaines cellules immunitaires dans le sang des souris, en particulier les granulocytes et les monocytes", explique Anette Christ dans un communiqué de l'Université.

Et puisque le système immunitaire inné possède une certaine forme de mémoire, il crée ensuite des capteurs spécifiques chargés de reconnaître la nourriture issue des fast-food, et d'y réagir en conséquence.


Modifications irréversibles?


Ces réponses inflammatoires fortes seraient la cause de l'augmentation des maladies cardio-vasculaires et du diabète de type 2 au sein de la population.

maladies cardio-vasculaires, diabète de type 2, fast-food, mauvaise alimentation, modification gènes, pauvres en fibres, régime malsain, régime riche en graisses,

De plus, après avoir redonné une alimentation normale et équilibrée aux souris, les chercheurs ont constaté que les gènes modifiés "étaient toujours actifs quatre semaines après l'expérience". La preuve donc des conséquences à long terme d'un tel régime alimentaire sur notre corps.


samedi 9 juillet 2016

Le Parlement européen souhaite interdire les mentions liées au gain de vigilance ou de concentration sur les canettes de boissons énergisantes

Le Parlement européen souhaite interdire les mentions liées au gain de vigilance ou de concentration sur les canettes de boissons énergisantes.

Les efforts de prévention sur les sodas commencent à payer : les ventes de boissons sucrées diminuent globalement dans le monde. Un secteur continue pourtant de progresser ostensiblement : les boissons énergisantes. Pour freiner cette expansion, le Parlement européen a adopté ce jeudi une résolution visant à interdire la communication des fabricants de boissons à base de caféine à propos d’éventuels effets positifs sur la santé.

En particulier, ce sont les mentions concernant l’aide à la vigilance et à la concentration qui sont visées. En plus des soirées alcoolisées, ces sodas sont utilisés par les adolescents et les jeunes adultes pour « tenir » lors de révisions d’examens par exemple.

« Les statistiques nous montrent que de nombreux jeunes, et même des enfants, consomment énormément de boissons énergétiques », a déclaré la députée danoise Christel Schaldemose, qui a déposé la résolution.


Excitants et sucre en excès

Les conséquences d’une consommation précoce ou trop importante ne sont pas négligeables : troubles du sommeil ou du rythme cardiaque, céphalées ou problèmes de comportement… Les risques liés aux excitants contenus dans ces boissons ne sont pas les seuls. Ils viennent s’ajouter au risque accru d’obésité et de diabète.

« Il ne s’agit pas que de la caféine, a poursuivi l’eurodéputée. Les boissons énergétiques contiennent également beaucoup de sucre. Et nous pensons que ces types de boissons ne devraient pouvoir afficher aucune allégation de santé ».

Une canette de ces boissons peut en effet contenir jusqu’à l’équivalent de 27 morceaux de sucre, soit presque quatre fois plus que dans un cola !

Vers une extension des restrictions
Pour aller plus loin dans les restrictions, les députés ont aussi demandé aux Etats membres de mettre en place des règles sur la commercialisation de produits à teneur riche en caféine, afin de protéger les enfants.

« 68 % des adolescents consomment régulièrement ce type de boissons, et 18% des enfants, rappelle Marc Tarabella, député socialiste belge. Donc, c’est inquiétant ! Je dis ça aussi bien pour la concentration de sucre que pour les excitants qui sont dedans. Et je pense que les effets comportementaux peuvent être graves. On doit éviter ces allégations fallacieuses, qui sont à la limite frauduleuses. »



mardi 17 avril 2012

contestation de Tumblr et Pinterest contre les messages pro-anorexie

Les sites internet leaders Tumblr et ensuite Pinterest sont en contestation farouches. Medisport défend quand à lui depuis plus de 10 ans la nécessité de la mise en garde contre les régimes amaigrissants EXCESSIFS.

DOXYS coach diététique en ligne propose des articles de vulgarisation sur les régimes pour maigrir, leurs dangers s'ils sont menés trop loin et prône des solutions douces d'amaigrissement, accompagnéesde suivi progressifs.


Début mars, Tumblr annonçait que sa plate-forme de micro-blogging effacerait dorénavant toute publication faisant la promotion de l'anorexie ou de l'automutilation. perdre du poids oui mais jusqu'à un certaine point seulement.
Depuis, le réseau social de partage d'images Pinterest a suivi son exemple.

L'initiative de Pinterest est destinée à stopper la tendance des personnes ("thinspiration" ou "thinspo") qui sévit sur le site.
Celle-ci donne lieu à la publication d'un grand nombre d'images montrant des jeunes filles exhibant des côtes saillantes et un estomac concave, accompagnées de slogans comme "Aucun délice n'est comparable à celui que procure la sensation d'être maigre précédées des hashtags #thinspo ou #perfect.

"Leurs efforts pourront peut-être contribuer à limiter l'imagerie trop pro-anorexie -- mais en réalité, le site ne parviendra jamais à éradiquer totalement ces images", écrit The Daily Beast.
De plus, les chaînes YouTube n'auront aucun mal à combler le vide laissé par Tumblr et Pinterest : des milliers de vidéos pro-anorexie existent déjà sur le site.

Selon un article du Daily Mail, l'organisme américain de lutte contre les troubles de l'alimentation (la National Eating Disorders Association, ou NEDA) a collaboré avec Facebook pour repérer les contenus potentiellement dangereux publiés sur ses murs et apprendre aux équipes du site à réagir face à ce problème.

NEDA a également aidé Tumblr à modifier sa politique à cet égard : les recherches comportant des tags litigieux dirigeront désormais l'utilisateur vers un message de santé publique.
Selon les experts de l'image de soi, si ces initiatives vont dans le bon sens, les retraits de publications "thinspo" doivent s'accompagner de la publication de messages présentant des alternatives saines à cette tendance.


Voir une vidéo NEDA : youtube.com/watch?v=EIqCSeyJXRo






samedi 7 avril 2012

La mère indigne qui a mis sa fille de 7 ans au régime pour perdre du poids sort un livre

L'édition du mois d'avril du magazine Vogue publie l'interview de Dara-Lynn Weiss qui raconte le régime pour perdre du poids humiliant imposé à sa fille, Bea. A 7 ans, Bea a été jugée "cliniquement obèse" par son pédiatre. Sa mère a donc débuté son combat contre l' un imc de plus de 30.

Certains assurent que c'est un régime amaigrissant qui est proche de la torture.

"Une fois, j'ai privé Bea de dîner après avoir appris que le repas servi à l'école lors de la Journée du Patrimoine français approchait près de 800 calories. Il y avait du brie, du filet mignon, de la baguette et du chocolat. Je lui ai interdit de manger de la pizza quand elle a admis qu'elle avait mangé de la salade de maïs dans la semaine. J'ai mené une guerre contre Starbucks qui ignorait le contenu nutrionnel des chocolats chauds servis aux enfants. Leur tableau de calories indiquait entre 120 et 210 calories. Ma question était: c'est 120 ou 210? Ils n'ont pas su me répondre, j'ai donc attrapé la boisson des mains de ma fille, je l'ai mise à la poubelle et j'ai claqué la porte."

Bea est humiliée régulièrement par le comportement excessif de sa mère. "Il y a eu beaucoup de moments difficiles pendant des fêtes. Bea voulait par exemple engloutir des biscuits et des gâteaux et j'ai dû m'engager dans un débat public houleux sur la raison qui fait qu'elle ne peut pas manger cela."

Ce régime amaigrissant très strict a payé: Bea a perdu 16 kilos et a pris deux centimètres au passage. Sa silhouette est clairement affinée. Elle a été récompensée par l'achat de plusieurs nouvelles robes et des extensions de cheveux en plumes. "Seul le temps dira si mon intervention précoce l'a sauvée d'une vie où elle ne cesserait de se préoccuper de son poids", confie sa mère. Effectivement, ça serait pas mal: ce traitement pénible aurait au moins servi à quelque chose.

Il y a quelques jours, on vous racontait le régime pour mincir super strict imposé à Béa, 7 ans, par sa mère, Dana-Lynn Weiss. L'article, publié dans Vogue, avait suscité l'indignation. Pourtant, la mère au comportement excessif vient de se voir proposer un contrat pour la publication d'un livre. Elle a accepté la proposition. Aucun détail n'a encore été donné au sujet de son contenu mais on pourrait imaginer que son régime pour mincir
était humiliant et sa relation avec sa fille soient racontées dans le détail.

De nombreux médecin ou diététiciens et autres psychologues ont profité de la publication de ce papier controversé pour rappeler à quel point il fallait être prudent quand on parle de nourriture avec son enfant. "Expliquer pourquoi certains aliments sont mauvais, parler des calories, de la taille des portions englouties, ça ne devrait pas être un tabou. Mais il y a des façons de faire afin de ne pas humilier ou détruire l'enfant psychologiquement", indiquait la pédiatre diététicienne Louise Goldberg la semaine dernière.

samedi 31 mars 2012

Vous pouvez mincir en mangeant du chocolat!

Quoi faire pour mincir ?

Une étude américaine publiée lundi révèle de nouvelles vertus du chocolat noir qui, consommé avec modération et accompagné d'une bonne hygiène de vie, permet de diminuer l' indice de masse corporel
Malgré sa haute teneur en calories, le chocolat serait bon pour le métabolisme, révèle cette étude pratiquée sur mille personnes et publiée dans les Archives de la médecine interne. Ceci pourrait révolution la vison traditionnelle des sempiternelsrégimes pour mincir.

Les personnes, âgées en moyenne de 57 ans, qui mangeaient en moyenne du chocolat deux fois par semaine et pratiquaient du sport 3 à 4 fois par semaine, présentaient un indice de masse corporelle plus faible que celles qui n'en consommaient pas aussi souvent.
Suivre un régime pour perdre du poids sur une longue durée n'est jamais facile.
Changer les habitudes alimentaires encore moins !
L' bmi permet de calculer la corpulence en mettant en rapport le poids et la taille. Il aide à évaluer le risque de maladies liées à un excès ou à une insuffisance de poids.
"Il s'agit d'une découverte un peu surprenante", conclut cette étude menée par Beatrice Golomb de l'Université de Californie de San Diego.
"Avant de vous enfiler une tablette de chocolat par jour, rappelez-vous cependant qu'elle contient 200 calories de sucre et de graisses saturées", rappelle néanmoins Nancy Copperman, une scientifique qui n'a pas pris part à cette expérience.

Les régimes pour mincir ne doivent de préférence pas être tristes ni ennuyants ! Sous peine d'abandonner et d'arrêter de perdre du poids .

"Limitez-vous en moyenne à 28 grammes de chocolat noir ou de cacao pauvre en sucre par jour", recommande-t-elle.
D'autres études ont montré que le chocolat était riche en polyphénols, de puissants anti-oxydants naturels qui limiteraient le stress et réduiraient les risques de maladies cardio-vasculaires, cancers et autres maladies chroniques.
"A condition qu'il soit consommé dans le cadre d'une vie saine, le chocolat ne ferait pas grossir. Au contraire, il permettrait de contrôler son poids", précise une autre scientifique, Suzanne Steinbaum, directrice du service des maladies cardiaques de l'hôpital Lenox Hill à New York.

lundi 5 septembre 2011

CANCER DU SEIN: BÉNÉFICES CONFIRMÉS DE L’ACTIVITÉ PHYSIQUE ET D'UNE BONNE HYGIENE ALIMENTAIRE


On recense 35 000 nouveaux cas par an en France.

Surtout qu'au cours des années, ils sont en constante augmentation.

Mais diagnostiqués précocement, ils ont 80 % de chances de guérison.

Parmi les facteurs de risque, lesquels sont "modifiables" par une certaine hygiène de vie?

En ce qui concerne les risques non modifiables (mais qui ne vont pas forcément conduire à la formation d'un cancer), on peut citer : 1.

l'âge des premières règles ; 3.

Cette étude, conduite par une équipe de chercheurs de Bethesda, a été réalisée chez 2 569 femmes respectant un style de vie actif, comparées à 2 588 autres patientes témoins ayant conservé leurs habitudes de sédentarité.

Les résultats ont été probants : chez les femmes ayant pris en compte ces facteurs modifiables, pratiquant une activité physique régulière, supprimant l'alcool et perdant du poids, on a observé une baisse de 23 % du risque de développer un cancer du sein par rapport aux témoins.

Et découverte étonnante : même les femmes présentant des ­facteurs non modifiables ont pu aussi bénéficier (à un degré moindre) de cette modification de leur hygiène de vie.

Comment expliquez-vous les mécanismes biologiques qui conduisent à une telle diminution du risque de cancer mammaire?

L'activité physique, la baisse de surcharge pondérale (donc de tissus graisseux) et une alimentation saine sans alcool ont en commun le fait d'abaisser la production excessive de trois hormones : les oestrogènes, l'insuline et la leptine.

Trois facteurs de croissance qui stimulent la prolifération de cellules cancéreuses.

dimanche 4 septembre 2011

Les vitamines antioxydatives C et E ou A peuvent-elles prévenir les cancers ?


Les vitamines antioxydatives - comme les vitamines C'et E ainsi que la provitamine A (bétacarotène) - peuvent-elles prévenir les cancers et autres maladies chroniques et ainsi prolonger la vie?

Les résultats de cette étude observationnelle ont montré que les individus consommant déjà régulièrement des vitamines antioxydatives au début de l'étude présentaient un risque significativement réduit de décéder d'un cancer ainsi qu'un taux de mortalité globalement plus faible par rapport aux sujets qui ne consommaient pas de suppléments de multivitamines.

Les avantages et les inconvénients des compléments alimentaires à base de vitamines et de minéraux visant à prévenir les maladies de civilisations comme le cancer et les maladies cardio-vasculaires, ou à réduire le taux de mortalité global, sont depuis longtemps l'objet de nombreuses études et restent toujours sujets à controverse.

La prévention et le développement de ces maladies chroniques pouvant dépendre de nombreux facteurs, il est généralement difficile de démontrer ce qui a réellement eu un effet préventif.

La durée de vie est probablement influencée par la somme de différents éléments du mode de vie et de facteurs génétiques.

Les effets préventifs des compléments alimentaires ne sont pas aussi faciles à mesurer, voire à prouver, que l'action thérapeutique d'un médicament.

Mais en dehors de ce problème fondamental, la consommation constatée des individus au début d'une étude semble être déterminante : chez les participants dont la consommation de vitamine est, dès le départ, suffisante, aucun effet préventif n'est constaté lors d'un apport supplémentaire.

mardi 29 juin 2010

Un test de salive prometteur pour dépister des cancers

Deux universités, japonaise et américaine, ont développé une technologie qui permettrait de dépister précocement différents cancers à partir d’un simple test de salive.

Deux universités sont à la base de cette révolution : l’Université Keio de Tokyo et l’Université de Californie basée à Los Angeles affirment pouvoir ainsi détecter à leur stade précoce des cancers du pancréas, du sein et de la bouche.

Les chercheurs ont analysé des échantillons de salive de 215 personnes dont certaines atteintes de cancer et ont mis en évidence la présence de 54 substances qui peuvent peut être utilisées pour dépister la maladie.

Les résultats et la prédiction des cancers semblent très élevée car en approfondissant l’analyse de ces substances, le test a permis de déceler 99 pc des cancers du pancréas, 95 pc des cancers du sein et 80 pc des cancers buccaux.

Cette nouvelle technologie peut identifier jusqu’à 500 substances différentes en une seule fois, a indiqué le professeur Tomoyoshi Soga de l’Institut des Sciences du Vivant de l’Université Keio.

Le test est très rapide car les résultats sont connus en une demi-journée maximum.

jeudi 25 juin 2009

Anneau gastrique: la perte de poids est une prévention contre le cancer

Les femmes obèses qui se font placer un anneau gastrique pour perdre du poids pourraient voir leur risque de cancer diminuer de 40%, selon une nouvelle étude suédoise publiée mercredi sur le site en ligne du Journal britannique "Lancet Oncology".

L'étude qui porte sur plus de 2.000 personnes obèses, souligne que les hommes, en revanche, n'obtiennent pas le même effet.

Une étude antérieure avait montré que les hommes et les femmes bénéficiant d'un anneau gastrique pouvaient vivre jusqu'à dix ans de plus que celles et ceux qui n'en avaient pas eu.

Les scientifiques savaient depuis longtemps que les personnes en surpoids avaient plus de risques de développer un cancer, probablement parce que les cellules graisseuses fabriquent des hormones susceptibles de faire le lit de la maladie.

Les chercheurs suédois ont suivi 2.010 patients obèses pendant dix ans à partir de 1987, date de la pose d'un anneau gastrique.

Au total, les patients opérés ont, pour la plupart, perdu 20 kilos.

Les non-opérés ont en majorité pris plus d'un kilo.

Il s'agissait de cancers du sein, de la peau et du sang.

Chez les hommes, 38 des opérés ont été malades, contre 39 dans l'autre groupe.

Les experts ont été perplexes de constater que seules les femmes étaient concernées par la diminution du nombre de cancers après la chirurgie de l'obésité.

Pour l'auteur principal de l'article, Lars Sjostrom, de hôpital de l'Université Sahlgrenska en Suède, il n'y avait peut-être pas assez d'hommes participant à l'étude: ils ne représentaient qu'un quart des effectifs.

Les chercheurs n'ont pas non plus trouvé qu'une perte de poids sans chirurgie ou un régime alimentaire aient un quelconque effet sur le taux de cancers.

forte augmentation risque de cancer du pancréas chez jeunes en excès de poids

Les jeunes en excès de poids ont un risque nettement plus élevé de développer un cancer du pancréas au cours de leur vie que ceux dont le poids est normal, selon une étude publiée cette semaine.

«Il s'agit de la première recherche à analyser à quels âges un excès pondéral accroît les prédispositions d'une personne à avoir un cancer du pancréas», explique le Dr Donghui Li, professeur de médecine au centre du cancer Anderson de l'Université du Texas, principal auteur de ces travaux.

L'étude visait enfin à voir s'il existe une relation entre l'IMC (poids divisé par le carré de la taille) et l'incidence de cancer du pancréas ainsi que la survie à la maladie, indique le Dr Li dont les travaux paraissent dans le Journal of the American Medical Association du 24 juin.

Le surpoids multiplie par deux ou trois fois le risque d'avoir ce cancer pour les individus âgés d'une vingtaine et d'une trentaine d'années et paraît se réduire pour ceux âgés d'une quarantaine d'années pour être insignifiant pour les quinquagénaires.

Cette recherche a également révélé une relation entre l'excès de poids ou l'obésité et l'âge d'apparition du cancer du pancréas.

Une des conclusions les plus étonnantes de l'étude est que l'âge médian du diagnostic est de 64 ans chez les personnes avec un poids normal, il n'est que de 61 ans chez celles souffrant d'un excès de poids et de 59 ans pour les obèses.

Une personne de poids normal atteinte d'un cancer du pancréas meurt en moyenne 18 mois après le diagnostic comparativement à 13 mois pour les patients trop opulents ou obèses.

lundi 13 avril 2009

les risques de cancer augmentent dès le premier verre de vin

En affirmant que les risques de cancer augmentent dès le premier verre de vin, l'INCa a suscité la polémique.

Son président, le professeur Dominique Maraninchi, défend cette recommandation inscrite dans le document "Nutrition et prévention des cancers", adressé aux professionnels de santé et mis en ligne le 17 février sur le site de l'INCa.

Dire que l'augmentation de risque de cancer est significative dès une consommation moyenne d'un verre d'alcool par jour a été particulièrement mal vécu par la filière viticole...

Ces recommandations ont été mal comprises par certains.

La première, fondamentale, est celle de la dose.

Dans son dernier rapport, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) indique que la dose maximale - et non recommandée - c'est deux verres - et non trois - pour les hommes et un - et non deux - pour les femmes.

Les responsables de la filière alcool considèrent, eux, que ce sont les doses recommandées.

Deuxièmement : l'alcool, du fait de l'éthanol qu'il contient, est cancérigène, c'est largement prouvé.

L'argument de certains est "l'alcool est mauvais, mais le vin est bon".

La mauvaise nouvelle, c'est qu'il y a de l'éthanol dans le vin!

De manière caricaturale, les "scientistes" débattent sur des choses totalement à la marge, le vin rouge, le bordeaux, etc.

C'est certain que nous n'avons pas testé chaque terroir et chaque couleur!

Il faut modérer sa consommation d'éthanol, c'est une mesure sage pour limiter le risque de cancer.

On ne peut pas définir un seuil minimum en deçà duquel on pourrait dire qu'il n'y a pas de risque pour les cancers.

En France, le vin est la première boisson alcoolisée consommée et environ 4 millions d'adultes dépassent largement les repères de l'OMS.

Le vin est donc un alcool comme les autres, même dans le cadre d'une alimentation équilibrée?

Personne ne boit du vin pour avoir des apports complémentaires d'antioxydants.

On boit du vin parce que c'est agréable.

Quand on boit trois verres par jour, on peut passer à deux, ou être abstinent un jour.

La perception des risques est quelque chose de compliqué car cela suppose des modifications de comportement et de se projeter sur les conséquences pour la santé.

Le document de l'INCa permet aux professionnels de poser les bonnes questions.

Prévenir, c'est aussi une forme de prescription.

Ce document est accusé de ne pas hiérarchiser les risques...

Equilibrer son alimentation, ce n'est pas de l'interdiction.

Les gens veulent de l'information mais celle qui les met face à leurs responsabilités, qui leur dit : "A vous aussi de vous prendre en main", passe forcément moins bien.

vendredi 17 octobre 2008

une consommation modérée de vin rouge aiderait à diminuer le risque de cancer du poumon chez les hommes

Les bienfaits du vin rouge sont une fois de plus reconnus dans une nouvelle étude qui cette fois indique que la consommation modérée de vin rouge aiderait à diminuer le risque de cancer du poumon chez les hommes.

«Un antioxydant contenu dans le vin rouge pourrait protéger contre le cancer du poumon, en particulier chez les fumeurs», a déclaré Chun Chao, chercheur au département de recherche et d'évaluation du Kaiser Permanente à Pasadena, en Californie dans un communiqué de l'American Association for Cancer Research (AACR).

Les résultats de l'étude menée par l'équipe du docteur Chao sont publiés dans le numéro d'octobre de Cancer Epidemiology, Biomarkers and Prevention une revue de l'AACR.

Pour mener leur recherche, l'équipe du docteur Chao a analysé des données provenant d'une étude réalisé en Californie (Men s'Health Study) comprenant le profil médical de 84 170 hommes âgés de 45 à 69 ans.

Les chercheurs ont observé qu'en moyenne, le risque de cancer du poumon diminuait de deux pour cent à chaque verre de vin rouge consommé par mois.

Les chercheurs ont tout de même mis en garde ceux-ci en leur rappelant que cesser de fumer est le meilleur moyen de réduire le risque de cancer du poumon.

Par ailleurs, les chercheurs n'ont noté aucune association claire avec le cancer du poumon concernant la consommation de vin blanc, de bière ou d'alcool.

mercredi 8 octobre 2008

le vin rouge réduirait le risque de cancer de poumon chez les hommes

Selon les résultats d'une étude publiés par l'Association américaine pour la recherche sur le Cancer (Cancer Epidemiology, Biomarkers and Prevention) consommer un peu de vin rouge réduirait le risque de cancer de poumon chez les hommes.

Le resvératrol, une molécule présente en abondance dans le vin rouge, aurait une action protectrice contre le cancer, ou un effet antiviral, neuroprotecteur, anti-âge ou encore anti-inflammatoire. Ceci n'a encore été constaté que in vivo sur la souris.

Selon le Docteur Chun Chao chercheur au Kaiser Permanente Department of Research and Evaluation de Pasadena en Californie cela démontre que le resvératrol peut prévenir ou retarder le cancer du poumon, les insuffisances cardiaques et le diabète.

augmentation du risque de cancer lors de l'augmentation de l'Indice de masse corporelle (IMC)

Une augmentation de l'Indice de masse corporelle (IMC) de 5kg/m² pourrait accroître le risque de cancer.

Selon une étude réalisée par les chercheurs de l'Université de Manchester les études prospectives concernant sur plus de 282.000 cas de cancers tentent à démontrer qu’une augmentation de l'Indice de masse corporelle (IMC) de 5kg/m² pourrait accroître le risque de cancer.

L’augmentation de fréquence toucherait surtout l'oesophage, la thyroïde, le colon et le rein chez les hommes et l'endomètre, la vésicule, l'oesophage et le rein chez les femmes.

L'association entre le cancer et l’IMC et cancer est différente suivant le sexe et le groupe ethnique. Le risque d’augmentation de cancer du sein est plus étroitement lié à l'IMC dans la région Asie-Pacifique.

dimanche 5 octobre 2008

la vitamine C réduirait l'efficacité des traitements

Une équipe américaine a étudié sur des cellules et des souris l'effet de la vitamine C sur les médicaments anticancéreux et met en évidence un effet négatif.

Des chercheurs viennent en effet de publier une étude dans Cancer Research, qui montre que les compléments de vitamines C réduiraient l'efficacité thérapeutique des chimiothérapies.

Plus d'infos ...

http://www.lefigaro.fr/sante/2008/10/04/01004-20081004ARTFIG00220-cancer-la-vitamine-c-reduirait-l-efficacite-des-traitements-.php

lundi 15 septembre 2008

la vitamine C en injection intraveineuse réduit les tumeurs cancéreuses des souris !

Une étude réalisée sur des souris montre que des doses intraveineuses de vitamine C pourraient être une solution pour réduire la taille de tumeurs cancéreuses chez les humains.

Cette découverte est encore préliminaire et doit bien entendu être confirmée chez les humains.

Toutefois, même si le traitement fonctionnait en pratique, il ne s'agirait pas d'un traitement unique. Il faudrait dans ce cas associer ce "traitement de choc" avec d'autres médicaments.

La vitamine C'a pendant longtemps été la vitamine la plus respectée et tout le monde sait qu'il faut manger régulièrement des aliments qui en contiennent (kiwi, oranges, etc.).

Contrairement à d'autres vitamines, il n'est pas vraiment possible d'en absorber de trop grandes doses qui seraient alors néfastes pour la santé - risques au minimum de diarrhées sévères - et de plus le corps rejette le surplus non utilisé par le corps.

On a pensé que la vitamine C pourrait aider à la lutte contre le cancer mais encore fallait-il trouver un moyen pour que le corps ne rejette pas ce surplus qui n'entre pas dans les chaînes métaboliques.

Les chercheurs ont trouvé comment court-circuiter cet écueil : injecter directement la vitamine C en intraveineuse!

La vitamine C injectée en intraveineuse produit du peroxyde d'hydrogène H2O2 (eau oxygénée) qui permet ensuite de réduire les tumeurs cancéreuses des souris (cancers ovariens, du pancréas et du cerveau) de 43 à 51 %.

D'après les chercheurs, il est envisageable de «doper» les doses de vitamine C chez l'humain de la même manière mais le traitement n'est pas encore au point.

Il faudra encore de nombreuses études cliniques avant de pouvoir proposer un traitement adapté à l'être humain.